Atlanta, Coke City

Nouvelle grande décision : lundi, je me suis levée tôt pour rendre ma voiture … et en louer une nouvelle. Cela sera bien pratique pour visiter les coins des bouseux que sont le Tennessee et la Louisiane. J’ai obtenu une magnifique New Beetle jaune immatriculée en Floride, qui va faire ravage en Arkansas.

En attendant, j’ai fièrement roulé jusqu’à Atlanta.

Comme il y avait une mini tempête, je me suis seulement baladée près de l’auberge et il n’y avait vraiment pas grand chose à voir. La ville a été brulée pendant la guerre de sécession, il ne reste donc plus grand chose de l’Atlanta d’Autant en emporte le vent. La ville est principalement constituée de gratte-ciel sans style et de rues sans âme.

Du coup, j’ai mangé un carrot cake dans une libraire gay, je suis retournée à l’auberge qui n’avait plus d’électricité et, pendant 4 heures pour cause de pluie, j’ai trié des photos et écrit mon blog en attendant qu’internet soit réparé (ce qui n’ait jamais arrivé).
Rien de transcendant donc.

Ce matin, journée un peu plus ambitieuse. Si Atlanta n’est pas connue pour sa beauté, elle l’est en revanche pour son histoire et ses symboles. J’ai pu en découvrir deux.

Le matin, ma visite de downtown (rien de fou), m’a amené au World of Coca-Cola. Je n’y ai rien appris que je n’avais déjà appris en école de commerce mais j’ai vu beaucoup de vieilles pubs et surtout j’ai pu apprécier le Coke Side of Life. Beaucoup d’amour, de bonheur et de joie partagés dans le monde entier.

Ensuite, je me suis dirigée vers Auburn, un quartier qui était au début du siècle le quartier noir le plus riche des US. Les noirs upperclass comme lowerclass se côtoyaient sans que cela ne pose jamais de problème. Et c’est d’ailleurs dans cet environnement qu’à grandi Martin Luther King, un beau musée lui ai dédié. Cela rappelle que les Etats-Unis sont le pays des extrêmes, des grands cons aux grands hommes, du conservatisme à la lutte des droits civils.

Evidemment, la tempête n’est jamais loin et alors que je sortais de la maison de King, je me suis retrouvée coincée sous une pluie diluvienne au beau milieu de nulle part. Heureusement, un black m’a proposé de m’héberger sous son parapluie. Evidemment, il m’a demandé quelques dollars à la fin comme pas mal de gens dans le quartier. Je ne pouvais pas lui refuser ça après le service qu’il m’avait rendu. J’ai réussi à attraper un taxi et le temps qu’il me dépose à l’auberge de jeunesse, il ne pleuvait déjà plus. Damn it.

Si je devais rajouter une chose, je dirais que les gens sont incroyablement accueillant, et je ne dis pas seulement ça parce que j’ai reçu pleins de compliments sur mon magnifique collier mexicain vintage à fruits.

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Je suis tout de même bien contente de partir car Atlanta, c’est (très) loin d’être une grande destination touristique et j’en ai marre de courir sous la pluie.
Même mon guide du routard (enfin ce qu’il en reste vu à quel point il est gondolé par la pluie) n’en peut plus !!

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One comment

  1. ma petite Aline, en principe ce sont les messieurs qui louent des porsches gris métallisé comme aspirateur à minettes.
    Je crains qu’avec une new beetle jaune, en mangeant du carrot cake dans les bars gay tu ne sois pas prête à nous dégoter la guest star virile, bien bronzée et bien musclée des prochains épisodes.
    Quoique, on ne sait jamais? Un de nos amis a trouvé l’ame soeur dans un bar gay brésilien et cette ame soeur est une fille. Tu me diras ils étaient les seuls à ne pas etre homosexuels, ils ont du se reconnaitre.

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